Conseils & questions fréquentes
Sur cette page :
À propos de Naoned Électricité
Devis et organisation des travaux
Dépannage électrique
Tableau électrique et rénovation
Maison neuve
Chauffage électrique
Ventilation – VMC
À propos de Naoned Électricité
Depuis quand Naoned Électricité existe-t-elle ?
Naoned Électricité a été créée en 2012. Depuis, j’interviens sur Nantes et son agglomération pour des projets très variés : dépannage, rénovation électrique, maisons neuves,
tableaux électriques, chauffage et ventilation.
Au-delà de l’ancienneté de l’entreprise, mon expérience du métier et les nombreux chantiers réalisés me permettent aujourd’hui d’apporter un véritable rôle de conseil, notamment dans les projets
de rénovation et de construction neuve.
Qu’est-ce que le titre de Maître Artisan ?
Le titre de Maître Artisan est la plus haute distinction dans le domaine de l’artisanat. Il récompense un haut niveau de
savoir-faire, d’expérience et de maîtrise professionnelle.
Pour mes clients, cela signifie surtout qu’ils font appel à un professionnel expérimenté, capable non seulement de réaliser les travaux mais également de réfléchir au projet, de conseiller et
d’anticiper les besoins.
Naoned Électricité dispose-t-elle d’une assurance décennale et d’une responsabilité civile professionnelle ?
Oui. Naoned Électricité dispose d’une assurance responsabilité civile professionnelle ainsi que d’une assurance décennale adaptée à son activité.
L’attestation d’assurance décennale sera communiquée avec les documents du chantier.
Qu’est-ce qui différencie Naoned Électricité d’une entreprise d’électricité plus importante ?
Je reste personnellement votre interlocuteur tout au long du projet.
Mais surtout, je ne vois pas uniquement un chantier, un plan ou une liste de travaux. Je travaille pour des personnes, souvent pour une famille, avec ses
habitudes, ses enfants, ses projets et sa façon de vivre dans la maison.
Pour moi, une installation électrique représente un investissement important et elle doit accompagner le quotidien pendant de nombreuses années. Je prends donc le temps d’échanger,
de comprendre vos besoins, de vous conseiller et d’anticiper certains choix avant qu’ils ne deviennent difficiles ou coûteux à modifier.
C’est cette proximité et cet accompagnement qui me tiennent à cœur : réaliser une installation techniquement sérieuse, mais aussi pensée pour les personnes
qui vont vivre avec tous les jours.
Devis et organisation des travaux
Combien de temps faut-il pour recevoir un devis ?
Cela dépend beaucoup du projet.
Pour un chantier simple, le devis peut généralement être préparé sous 3 à 5 jours après avoir obtenu toutes les informations nécessaires.
Pour une rénovation complète ou une maison neuve, l’étude est beaucoup plus importante. Certains devis nécessitent plusieurs heures de travail pour analyser les plans, calculer les besoins,
sélectionner le matériel et chiffrer correctement le projet. Dans ce cas, il faut généralement compter environ une semaine à 10 jours.
Si votre projet est urgent ou soumis à une échéance particulière, n’hésitez pas à me le préciser : j’essaierai, dans la mesure du possible, d’en tenir compte dans mon organisation.
Pourquoi certains devis nécessitent-ils un rendez-vous ?
Parce qu’une installation électrique ne se chiffre pas sérieusement uniquement à partir d’une liste de prises et d’interrupteurs.
Lors d’une rénovation, il faut aussi comprendre comment les câbles pourront être passés et quelles seront les contraintes du logement : murs en
brique, parpaing, placo, passage en saignée, sous moulure, dans les combles, en faux plafond, accès plus ou moins facile aux différentes zones…
Tous ces éléments peuvent changer considérablement la manière de réaliser le chantier, le temps nécessaire et donc le coût.
Le rendez-vous permet aussi d’échanger sur vos habitudes, le mobilier, les équipements prévus et l’utilisation future du logement.
Faire un devis à l’aveugle, sans voir les contraintes réelles, est souvent la meilleure façon de créer de mauvaises surprises ensuite. Je préfère
prendre le temps de regarder, réfléchir aux passages possibles et établir un devis aussi juste et réaliste que possible.
Est-il intéressant de choisir un appareillage électrique plus haut de gamme ?
Cela dépend du projet et de votre budget.
Les prises et interrupteurs sont parmi les éléments électriques que vous voyez et utilisez tous les jours. Une belle finition, des plaques de qualité et un appareillage cohérent avec la décoration
peuvent réellement apporter du cachet à une pièce.
Dans une rénovation soignée ou une maison neuve, quelques choix d’appareillage bien pensés peuvent participer à la qualité perçue et à la valorisation du logement.
Dépannage électrique
Mon interrupteur ou ma prise grésille : est-ce dangereux ?
Un grésillement n’est pas un fonctionnement normal.
Il peut notamment être provoqué par une connexion desserrée ou un mauvais contact. Cela peut entraîner un échauffement et, dans certaines situations, la formation d’un arc électrique.
Il faut donc agir rapidement. Si possible, coupez le circuit concerné et évitez d’utiliser l’appareillage jusqu’à ce qu’il soit contrôlé ou remplacé.
Mon disjoncteur saute. Puis-je continuer à le réarmer ?
Un disjoncteur déclenche parce qu’il détecte une anomalie : surcharge, court-circuit ou autre défaut selon le dispositif concerné.
Vous pouvez tenter un seul réarmement si rien d’anormal n’est visible et qu’il n’y a ni odeur de brûlé, ni échauffement, ni présence d’eau.
S’il déclenche de nouveau, ne continuez pas à le réarmer : laissez le circuit coupé et faites rechercher l’origine du défaut.
Mon interrupteur différentiel retombe immédiatement. Que dois-je faire ?
Lorsqu’un interrupteur différentiel retombe immédiatement, il y a très souvent un défaut d’isolement sur un appareil ou sur l’un des circuits de
l’installation. Le différentiel détecte alors une fuite de courant et coupe l’alimentation pour protéger les personnes.
Si le tableau est en bon état, qu’il n’y a ni odeur de brûlé, ni échauffement, ni trace d’eau ou autre signe anormal, il est possible d’essayer
d’identifier le circuit concerné sans démonter le tableau :
- Laissez l’interrupteur différentiel abaissé.
- Abaissez tous les disjoncteurs de la rangée qu’il protège.
- Réarmez l’interrupteur différentiel.
- S’il tient, relevez ensuite les disjoncteurs un par un.
- Si l’un d’eux fait immédiatement retomber le différentiel, laissez ce disjoncteur abaissé.
Vous pouvez alors remettre en service les autres circuits qui ne présentent pas de défaut. Cela permet souvent de conserver une partie de l’électricité dans le logement en
attendant l’intervention de l’électricien.
Regardez ensuite quels appareils ne fonctionnent plus sur le circuit isolé. Un appareil défectueux est fréquemment à l’origine du problème. S’il
peut être débranché facilement et sans danger, débranchez les appareils concernés avant de refaire un seul essai.
Si le défaut disparaît après avoir débranché un appareil, celui-ci est probablement en cause et ne doit plus être utilisé avant d’avoir été contrôlé ou
remplacé.
En revanche, si le différentiel ne tient toujours pas, si vous ne parvenez pas à identifier le défaut ou si vous constatez une odeur, un échauffement, des étincelles ou de
l’humidité, laissez l’installation concernée hors tension et faites intervenir un électricien. Promotelec recommande justement de faire rechercher par un professionnel la cause des déclenchements
intempestifs.
Tableau électrique et rénovation
Quelle différence entre un disjoncteur et un interrupteur différentiel ?
Le disjoncteur protège principalement les circuits électriques contre les surcharges et les courts-circuits.
L’interrupteur différentiel a notamment pour rôle de protéger les personnes contre les fuites de courant. Il compare le courant qui part dans
l’installation avec celui qui revient. S’il détecte une différence anormale, il coupe l’alimentation.
Pour simplifier : le disjoncteur protège surtout l’installation et les biens, tandis que l’interrupteur différentiel protège les personnes.
Les deux protections sont donc complémentaires.
Mon tableau électrique possède encore des porte-fusibles. Est-ce dangereux ?
La présence de porte-fusibles ne signifie pas automatiquement que l’installation est dangereuse. En revanche, elle indique souvent que le tableau est ancien
et qu’il a été conçu selon des principes différents de ceux utilisés aujourd’hui. Dans les constructions neuves et les rénovations totales, les fusibles ont d’ailleurs laissé la place aux
disjoncteurs.
Sur ces anciens tableaux, on rencontre fréquemment des connexions et des serrages qui ont plusieurs dizaines d’années. Avec le temps, une connexion dégradée ou insuffisamment
serrée peut provoquer un mauvais contact et un échauffement. C’est donc un point important à contrôler lors de la rénovation d’un tableau.
Autre différence importante : certaines anciennes installations ne coupaient que la phase et utilisaient des neutres communs à plusieurs circuits.
Cela rend l’identification et l’isolement des circuits plus délicats et peut notamment entraîner des retours de courant par le neutre. Aujourd’hui, les circuits domestiques sont généralement protégés
par des disjoncteurs phase + neutre, permettant de couper ensemble la phase et le neutre du circuit concerné.
Enfin, beaucoup de tableaux anciens ne disposent pas des protections différentielles 30 mA que l’on utilise aujourd’hui pour la protection des
personnes.
Ce n’est donc pas uniquement le porte-fusible que l’on regarde : c’est l’ensemble du tableau, ses connexions, ses protections, la mise à la terre et la
façon dont les circuits ont été réalisés.
Mon tableau est trop petit. Dois-je forcément installer un tableau secondaire ailleurs ?
Pas forcément.
Lorsque c’est techniquement possible, je préfère conserver les protections au même endroit afin d’obtenir une installation claire et facile à comprendre.
Selon la configuration, il est parfois possible d’agrandir ou de compléter le tableau existant plutôt que de multiplier les tableaux secondaires dans différentes parties du logement.
Peut-on simplement remettre un nouveau tableau à l’emplacement d’un ancien tableau placé très haut ?
Non, pas si cet emplacement ne respecte pas la hauteur autorisée.
En tant que professionnel, je ne peux pas remplacer un tableau électrique en reproduisant simplement une ancienne implantation qui ne répond plus aux règles applicables. La NF C
15-100 prévoit notamment que les manettes des disjoncteurs du tableau restent accessibles, avec une hauteur maximale de 1,80 m dans le cas général.
Lorsque je refais un tableau, j’engage ma responsabilité sur les travaux réalisés. Je préfère donc rechercher une solution permettant de
repositionner correctement le nouveau tableau plutôt que de créer volontairement une installation neuve avec un défaut connu.
C’est aussi dans l’intérêt du client : il serait dommage d’investir dans un tableau neuf et de retrouver ensuite une anomalie signalée lors d’un diagnostic
électrique, notamment à l’occasion d’une vente ou d’une location. L’accessibilité de l’appareil général de commande fait bien partie des points de sécurité examinés.
Un tableau que je remplace doit être sûr, accessible et réalisé correctement dès le départ.
Maison neuve
Qu’est-ce que le Consuel ?
CONSUEL signifie Comité National pour la Sécurité des Usagers de l’Électricité.
Il s’agit de l’organisme chargé de viser les attestations de conformité des installations électriques.
Dans une maison neuve, l’installateur réalise et contrôle l’installation puis établit l’attestation de conformité. Le Consuel peut effectuer un contrôle de l’installation avant de viser cette
attestation.
Cette validation permet ensuite au gestionnaire du réseau de procéder à la première mise en service définitive de l’installation électrique.
Aurai-je de l’électricité dans ma maison pendant le chantier ?
L’installation définitive ne pourra pas être mise en service avant que les démarches nécessaires, notamment le Consuel, aient été réalisées.
Pendant le chantier, il est cependant possible de prévoir un coffret de chantier avec un branchement provisoire permettant aux entreprises de disposer d’électricité.
Que dois-je préparer avant notre rendez-vous pour une maison neuve ?
Quelques éléments sont particulièrement utiles :
- le plan de la cuisine et de l’éventuel îlot central ;
- l’emplacement probable des lits et la largeur des têtes de lit ;
- la position du canapé et de la télévision ;
- les équipements particuliers déjà envisagés.
Pour le reste, nous travaillons ensemble.
Nous étudions les prises, les éclairages, les suspensions, les spots, le réseau informatique, le home cinéma, la domotique, les équipements de salle de bain, le garage, l’établi, la terrasse et
les besoins futurs.
L’objectif est de penser la maison avant la fermeture des cloisons, car modifier une installation ensuite est toujours beaucoup plus compliqué.
Pourquoi prévoir davantage de prises que le strict minimum ?
Parce que nos usages évoluent.
Téléphones, ordinateurs, aspirateur robot, appareils de cuisine, téléviseurs, équipements connectés, outils dans le garage ou appareils installés quelques années plus tard nécessitent de
l’alimentation.
Prévoir intelligemment quelques prises supplémentaires pendant la construction coûte beaucoup moins cher que devoir modifier les cloisons une fois la maison terminée.
Chauffage électrique
Un radiateur moderne consomme-t-il moins qu’un vieux convecteur ?
À puissance égale, un radiateur électrique transforme toujours l’électricité en chaleur.
La différence vient beaucoup de la qualité de régulation et du pilotage : programmation, détection d’absence, détection de fenêtre ouverte, gestion pièce par pièce et meilleure
maîtrise de la température permettent d’éviter de chauffer inutilement.
Le confort est également très différent entre un ancien convecteur et un radiateur à chaleur douce.
Quelle différence entre convecteur, panneau rayonnant et chaleur douce ?
Le convecteur chauffe principalement l’air. L’air réchauffé monte naturellement vers le plafond tandis que l’air plus froid redescend. Cela crée une
circulation permanente dans la pièce, avec parfois une sensation de chaud en hauteur et de fraîcheur au niveau des pieds. La température monte rapidement, mais le
confort peut être assez irrégulier : on ressent davantage les phases où le radiateur chauffe puis s’arrête.
Le panneau rayonnant apporte une sensation différente. En plus de chauffer l’air, il diffuse une partie de sa chaleur par rayonnement vers les
personnes, les murs et les objets situés devant lui. La sensation ressemble davantage à celle du soleil : on ressent la chaleur directement sur soi, ce qui donne
généralement un confort plus agréable qu’avec un simple convecteur.
Le radiateur à chaleur douce cherche davantage à obtenir une chaleur stable, homogène et enveloppante. Son corps
de chauffe diffuse progressivement la chaleur dans la pièce et sa régulation limite les fortes variations de température. Le ressenti est moins brutal : on n’a pas seulement
chaud lorsque le radiateur est en train de chauffer, la pièce conserve une sensation de confort plus régulière.
Pour résumer :
le convecteur chauffe surtout l’air,
le rayonnant permet de ressentir davantage la chaleur,
et la chaleur douce recherche surtout un confort homogène et régulier dans toute la pièce.
Le remplacement de mes radiateurs peut-il améliorer mon DPE ?
Oui, cela peut contribuer à améliorer le DPE, notamment lorsque l’on remplace une installation ancienne par des équipements mieux régulés et programmables.
Le calcul du DPE tient compte du système de chauffage mais également de certains éléments de pilotage et de régulation.
L’impact exact dépend toutefois du logement dans son ensemble : isolation, ventilation, production d’eau chaude, type de chauffage existant et autres équipements.
Il est donc possible qu’un remplacement de chauffage participe à un changement de classe, mais le résultat doit être vérifié par une simulation ou un nouveau DPE plutôt que promis à l’avance.
Ventilation – VMC
Pourquoi la VMC est-elle si importante ?
La VMC est en quelque sorte le poumon de la maison.
Elle fonctionne en continu pour renouveler l’air, évacuer l’humidité et les odeurs et limiter les phénomènes de condensation.
Une VMC en mauvais état ou un réseau mal conçu peut favoriser humidité, moisissures et mauvaise qualité d’air.
Quelle différence entre VMC autoréglable et hygroréglable ?
Une VMC autoréglable renouvelle l’air avec des débits relativement constants. Pour remplacer l’air extrait de la cuisine, de la salle de bain ou des
WC, de l’air extérieur entre dans le logement par les entrées d’air, généralement situées au-dessus des fenêtres des pièces de vie.
Le problème, c’est que cet air extérieur n’est pas toujours à la température que l’on souhaite : en hiver, on fait entrer de l’air froid dans une maison que
l’on vient de chauffer ; en été, si le logement est rafraîchi ou climatisé, on peut faire entrer de l’air beaucoup plus chaud. Une ventilation trop importante par rapport au besoin entraîne
donc des pertes d’énergie inutiles. Atlantic indique d’ailleurs qu’une VMC autoréglable, fonctionnant à débit constant, peut provoquer davantage de pertes de chaleur en hiver.
Une VMC hygroréglable adapte au contraire davantage la quantité d’air renouvelée aux besoins réels du logement. Lorsque l’humidité augmente —
douche, cuisine, présence de plusieurs personnes — la ventilation augmente. Lorsque l’air est plus sec et que les besoins diminuent, les débits peuvent être réduits. Avec une installation
hygroréglable de type B, les entrées d’air participent également à cette régulation.
L’intérêt est donc de renouveler l’air quand c’est nécessaire, sans faire entrer inutilement trop d’air extérieur que l’on devra ensuite réchauffer en hiver
ou rafraîchir en été. On conserve ainsi une bonne ventilation tout en limitant les pertes d’énergie liées au renouvellement d’air. Atlantic présente précisément l’hygroréglable comme un
compromis entre qualité de l’air et économies d’énergie.
Pour résumer : l’autoréglable ventile à débit relativement constant ; l’hygroréglable adapte la ventilation aux besoins réels du logement et limite les
déperditions inutiles.
Pourquoi les gaines de VMC sont-elles importantes ?
Parce que même le meilleur groupe VMC ne peut pas fonctionner correctement si l’air circule dans un réseau mal réalisé.
Une gaine écrasée, un nombre important de coudes ou un réseau mal dimensionné crée des pertes de charge.
C’est particulièrement important dans une maison à étage : certaines gaines deviennent pratiquement inaccessibles une fois les cloisons terminées.
Lors d’une installation neuve, le soin apporté au réseau est donc aussi important que le choix de la VMC.
Pourquoi une VMC double flux est-elle complexe à installer en rénovation ?
Une VMC double flux nécessite deux réseaux de gaines distincts.
Dans les pièces humides — cuisine, salle de bains, WC — l’air vicié est extrait. Dans les pièces de vie — séjour, chambres — de l’air neuf filtré est insufflé. Chaque pièce
principale doit donc être correctement desservie par le réseau de ventilation.
Dans une maison neuve, cela se prévoit dès la conception : on peut organiser le passage des gaines avant de fermer les plafonds et les cloisons.
En rénovation, la vraie difficulté est justement de savoir où faire passer toutes ces gaines. L’ADEME souligne que la double flux est plus complexe
à installer en rénovation parce que ses deux réseaux nécessitent suffisamment de place.
Dans une maison de plain-pied avec des combles facilement accessibles, le projet peut rester relativement simple. En revanche, lorsqu’il n’y a pas de combles accessibles, ou dans
une maison à étage déjà entièrement terminée, il peut devenir nécessaire de créer des coffrages, des faux plafonds ou d’ouvrir certaines parties du logement pour faire circuler les conduits.
Le coût des travaux annexes peut alors devenir très important par rapport au seul prix de la VMC.
C’est pourquoi je réserve généralement la double flux aux maisons neuves ou aux rénovations suffisamment importantes pour que le passage des deux réseaux
puisse être pensé correctement dès le départ.
Une excellente VMC double flux mal intégrée au bâtiment ne donnera jamais un bon projet. Avant de choisir le matériel, il faut d’abord savoir comment l’air
va réellement circuler dans la maison.
Vous n’avez pas trouvé la réponse à votre question ?
Chaque installation est différente, et certaines situations nécessitent de voir le logement pour pouvoir répondre sérieusement.
Si vous avez un doute, un projet ou une question sur votre installation électrique, vous pouvez me contacter directement.
06-63-72-46-89